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| LAMAR HAWKINS REALISATEUR
LAMAR s'est forgé en tant que réalisateur une solide expérience dans le domaine du vidéo clip et de la publicité. Avant de venir en France, il a suivi des cours de cinéma (réalisation) à l'Université de Californie (UCLA). Il a par ailleurs eu l'occasion, pendant ses études, de travailler pour la société Propaganda Films, qui oeuvrait à l'époque dans la "promo pop". Ses premiers travaux sur des tournages lui ont permis de côtoyer des réalisateurs tels que Nigel Fink, Domenique Sena, Greg Gold et David Fincher. Il n'était peut-être qu'un stagiaire régie, mais comme il aime à le rappeler : "Hé ! Il faut bien commencer quelque part !"
C'est en 1990 que Lamar s'est installé à Paris. Après une année d'étude (en langue française et cinéma), il a pris la décision de rester en France et s'est très vite lancé dans une carrière dans le milieu de la publicité. Son premier job, Lamar l'a trouvé dans la post-production de spots publicitaires pour le compte de la société Editors, une division de PAC Productions. Il a alors travaillé avec plusieurs réalisateurs français de renom, comme Jean-Paul Goude, Jean-Pierre Roux et Patrice Leconte.
En 1993, Lamar est passé à la production télé pour l'agence française BDDP Conseil (devenue aujourd'hui TBWA Worldwide France). Il y est resté jusqu'en 1997, pour rejoindre ensuite la société Wanda Productions au titre de coordinateur international. Puis, au mois de septembre de la même année, Lamar eut l'opportunité de se voir confier la tâche de restructurer l'agence française de publicité TSF Productions.
Devenu producteur exécutif chez TSF, il recruta tout un nouveau staff de jeunes réalisateurs talentueux et parvint, en seulement deux petites années, à produire plus de 35 spots. L'une de ces publicités fut d'ailleurs récompensée par un Lion d'Argent à Cannes en 1998, à l'occasion du Festival International de la Publicité (Air Liberté - groupe British Airways - agence BDDP & Fils).
Puis, après une dizaine d'années passée dans la publicité (dans la post-production, dans la production et en agence) et en dépit du succès remporté chez TSF, Lamar prit la difficile décision de quitter la société pour consacrer sa vie et son énergie à la réalisation, cette fois à plein temps.
Il commence sa carrière de réalisateur dans la publicité avec des spots pour OneTel, France Télécom et Danone parmis d'autres clients. Il était réalisateur d'équipe de l'émission DaBox, diffusé sur la chaine McM. Composée de sketchs commiques, la série était un succès, diffusée pendant trois ans. En 2001, Lamar rejoint l'équipe KD2A. Série co-produite par la société Les Télécréateurs et France2 et diffusée depuis trois ans sur la chaine publique. KD2A connâit un succés fulgurante, tant critique qu'auprès des téléspectateurs. Diffusée maintnenant depuis trois ans, la série évolve avec notamment la création de format 26 minutes. Lamar se voit confier la réalisation des deux premières unitaires commandées par la chaine : « Nouvelles Vagues » et « Spécial Halloween ». Diffusées en 2003, les deux émissions ont étaient des réussites, avec des scores d'audience records.
En 2003, Lamar passe aussi à la réalisation de films grande écran avec son premier court-métrage, Le Syndrome de St. Barth . Le film, une comédie « post-romantique », faisait partie de la Séléction Officielle du Festival International du Cinéma au Féminin de Bordeaux - 2003. En 2004, le film reçoit un « Gold Rémi Award » au WorldFest International - Houston, Texas USA.
Il termine en ce moment la post-production de son deuxième court-métrage, Méprises prévue pour la rentrée 2004.
Les objectifs de Lamar HAWKINS sont clairs : Que ce soit une publicité, une série télé ou un film cinématographique...
« Mon style est de préférence décalé avec un côté 'black comedy'. Il ne faut jamais se prendre au sérieux. Une histoire dramatique ou une comédie loufoque, je cherche toujours à trouver un peu d'humour et beaucoup de joie dans chaque scène.
Si l'histoire est bonne, si nous sommes honnêtes, vrais et justes, le film le sera aussi. Comme tout le monde sait, ou plutôt, comme tout le monde devrait savoir, un bon film est d'abord une bonne histoire. Alors, POUR L'AMOUR DU CIEL, donnez-moi une bonne histoire ! » |
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